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    Siñal Exhibition

      29-30 mai 2018 : Le Rendez-vous de la Bioéconomie  
  • MATÉRIAUX BIOSOURCÉS

    Les secteurs les plus porteurs sont le bâtiment, les nouveaux plastiques, les composites, le secteur de l'emballage...
  • CHIMIE DU VÉGÉTAL

    L'extraction de molécules et de principes actifs variés représentent tout un pan des valorisations...
  • BIOÉNERGIES

    Les biocarburants viennent tout de suite à l'esprit. Or il est fort restrictif de résumer ce domaine à cette seule application...

Chiffres clés - Édition 2017

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La Champagne-Ardenne, associée à sa voisine, la Picardie, est reconnue comme un bassin de production agricole de premier plan aux niveaux européen et mondial notamment pour les grandes cultures (céréales, oléagineux, betteraves).

La production agricole s’adapte et se diversifie pour répondre aux défis du développement durable. Les ressources agricoles deviennent un enjeu majeur pour notre avenir face à la disparition programmée des ressources fossiles. Ces nouveaux débouchés non alimentaires répondent également à l’impérieuse nécessité de limiter la production des gaz à effet de serre.

Des filières se développent donc sur de nouveaux marchés mais également pour répondre à des logiques de substitution.

 

Des acteurs

Pour répondre à ces nouveaux enjeux, se sont développés sous formes coopérative et industrielle des acteurs majeurs issus de la première transformation alimentaire ; mais, qui, depuis quelques années, se sont diversifiés vers des valorisations non alimentaires de substitution et de nouveaux marchés comme les bio-carburants, les chimies blanche et verte ou les nouveaux matériaux (emballage, matériaux d'isolation et construction…).


Un pôle de compétitivité à vocation mondiale

Le Pôle de Compétitivité « Industries et Agro-Ressources » (IAR) a pour ambition d'être la référence européenne des valorisations industrielles des agro-ressources à l’horizon 2015. Il a vocation à rassembler les acteurs de la recherche, de l’enseignement et de l’industrie de Champagne-Ardenne et de Picardie autour d’un axe commun : les valorisations non alimentaires du végétal.

Quatre domaines d’actions stratégiques ont ainsi été définis et regroupés sous le concept de bio-raffinerie :

  • Les bioénergies
  • Les biomatériaux
  • Les biomolécules
  • Les ingrédients alimentaires

La finalité et la stratégie du pôle « Industries et Agro-Ressources » sont de réunir les compétences et les technologies d’extraction, de transformation et de formulation des composants de la biomasse, permettant d’effectuer toutes les étapes depuis le laboratoire jusqu’au développement industriel, d’un projet innovant s’inscrivant dans une perspective de développement durable.

Il s'agit de l'ensemble de la matière d'origine vivante soit, en d'autres termes, la fraction biodégradable des produits, déchets et résidus provenant de l'agriculture, y compris les substances végétales et animales, de la sylviculture et des industries connexes ainsi que la fraction biodégradable des déchets industriels et ménagers.


D'où provient la biomasse ?

Les principales provenances de la biomasse sont :

  • l’agriculture,
  • la forêt,
  • les milieux marins et aquatiques,
  • les déchets verts,
  • les industries et activités humaines ayant traité de la matière d'origine vivante.

 

Que peut-on faire à partir de la biomasse ?

La biomasse a de tout temps été utilisée comme combustible et comme matériau. Les applications de la biomasse comme matières premières de la chimie et comme carburants, importantes au 19ème et au début du 20ème siècle, redeviennent attractives, avec la hausse du prix du pétrole.

Bio-matériau traditionnel ou innovant :
Le bois et ses dérivés, le chanvre et autres plantes textiles, utilisés de plus en plus comme isolant y compris dans du béton composite. L'amidon de céréales ou de pomme de terre utilisé pour la production de plastiques biodégradables et de nombreux autres polymères.

Matière première de la chimie :
Tensioactifs, solvants, fluxants de bitumes, encres, peintures, résines, liants, lubrifiants, produits antigel, principes actifs et huiles essentielles utilisés en pharmacie et cosmétique.

Bio-carburants :
Les huiles de colza, tournesol, soja ou palme sont les matières premières de base pour fabriquer du biodiesel. Des biocarburants dits "de seconde génération" à partir des matières cellulosiques que sont, par exemple, la paille et le bois.

Bio-combustible pour produire de la chaleur et de l'électricité :
Le bois, sous forme de bûches, plaquettes, d'écorces, de bois de récupération, granulés ou briquettes.
La paille et résidus de culture. Diverses autres sources telles marc de raisin, noyaux de fruits, déchets d'usines papetières (liqueurs noires, boues papetières), déchets de collectivités, etc. base pour la production de biogaz issu de la fermentation de déchets.

Un nouveau principe industriel basé sur la valorisation de la biomasse est en émergence : la raffinerie végétale. Pour être viable économiquement et s’inscrire dans une perspective de développement durable, ce concept doit répondre à un double impératif :

  • Les coûts de production (intégrant la matière première, les procédés, et les externalités positives et négatives) doivent être suffisamment attractifs et compétitifs.
  • Les produits et procédés se doivent d’être respectueux de l’environnement, à un niveau local et global sans générer de déchets supplémentaires. Le concept de la raffinerie végétale permet la valorisation de la plante entière dans une approche intégrée associant les acteurs présents sur les marchés, sur les procédés de transformation, et la production de la ressource végétale.

Dans cette approche, chaque composant de la plante est extrait ou séparé des autres et si nécessaire fonctionnalisé, par différents procédés mécaniques, chimiques ou biologiques, afin d’obtenir des fractions non alimentaires et alimentaires, produits agro-industriels intermédiaires, ou intermédiaires organiques de synthèse, dont la valeur est généralement inversement proportionnelle à leur volume. Ces fractions sont ensuite directement utilisées ou formulées selon les besoins des utilisateurs finaux. Les éventuels résidus sont alors valorisables sous forme de biocarburants ou de biocombustibles.

L’alternative au tout pétrole est née, il s’agit d’une ressource inépuisable et renouvelable : la biomasse, c’est-à-dire la plante entière. Comme le pétrole, les plantes sont constituées d’une infinité de molécules, qui peuvent être raffinées : chaque constituant du végétal peut être en effet extrait, fonctionnalisé pour produire des carburants verts, des matériaux de construction, des emballages, des produits d’entretien, des crèmes de beauté, …

Ces agro-ressources, véritables "or vert" deviennent donc les fondations d'une nouvelle donne, la bio-économie : bioénergies, agro matériaux, biomolécules, ingrédients alimentaires.

L'objectif est de regrouper dans un rayon de quelques kilomètres, au cœur d'un bassin de production d'agro-ressources une usine de biocarburants, un opérateur en biotechnologies, un fabricant d’ingrédients, une unité pilote de fractionnement de la paille, une usine de cogénération qui transforme en chaleur ou en électricité les coproduits de ces unités. Car les sous produits des uns forment la matière première des autres.


Manifestation Eco-responsable

SIÑAL EXHIBITION souhaite promouvoir les valeurs du développement durable en fixant des objectifs environnementaux dans son organisation et orienter ainsi SIÑAL EXHIBITION vers une manifestation éco-responsable.

Les organisateurs s'engagent dans la démarche : les exposants et visiteurs de SIÑAL EXHIBITION sont invités à les rejoindre.

Chacun d'entre nous a fait, fait ou fera à plus ou moins long terme les constats suivants :

  • La population mondiale est croissante et vieillissante.
  • Sa consommation alimentaire et énergétique se développe à un rythme élevé.
  • Les ressources fossiles pétrolières et gazières s'épuisent.
  • La surface agricole productive par habitant se réduit à l'échelle de la planète.
  • Le réchauffement climatique se poursuit, perturbant l'environnement et les activités humaines.
  • Le développement de la valorisation de la biomasse constitue l’une des voies importantes choisies par l’Union européenne et la France pour participer à la maîtrise des consommations de ressources non renouvelables et lutter contre le changement climatique.

Cette volonté permet de :

  • Tirer parti de l’exceptionnel potentiel agricole et forestier français.
  • Créer des opportunités en offrant de nouveaux débouchés à ces filières essentielles tout en créant des activités et des emplois durables dans les territoires.
  • Procurer des alternatives pour de nombreux domaines où l’utilisation de la biomasse est appelée à prendre une part croissante : carburants, énergie thermique et électrique, matériaux, chimie, engrais et amendements.

Elle implique donc cohérence et synergie entre les différentes filières de valorisation, ainsi qu’une mobilisation accrue et équilibrée des bio-ressources, qu’elles soient fatales (déchets, sous-produits, coproduits) ou dédiées (cultures et plantations) avec l’obligation de participer à une gestion durable des terres agricoles et des forêts, et de garantir les approvisionnements des filières préexistantes (agroalimentaires, bois-fibres, etc.).


Des enjeux essentiels

Environnementaux : contribuer à limiter le réchauffement climatique et la production de CO2.
L'objectif est de préserver l’air, l’eau, le sol et la biodiversité. La biomasse peut constituer un "puits de carbone", et former un stock durable, qui n'est pas relâché dans l'atmosphère.

Economiques : une ressource fiable et de valeur.
La hausse du cours du pétrole offre de nouvelles perspectives à des filières qui n'avaient pas de rentabilité suffisante dans un contexte de prix du pétrole faible. Les filières de valorisation de la biomasse sont particulièrement concernées.

Géopolitiques : une contribution à l'autonomie énergétique.
Les sources d'énergie dominantes : pétrole, gaz, uranium et, dans une moindre mesure charbon, proviennent de gisements limités, situés souvent dans des zones géographiques potentiellement instables. La production française de biomasse ne pourra à elle seule garantir notre autonomie énergétique mais y contribuer de façon significative.

Aménagement du territoire : emploi, développement local et rural.
La France est un grand pays agricole et forestier dont le modèle doit s'adapter à l’ouverture des marchés. Chaque fois que la biomasse est une commodité, de faible valeur à la tonne, les meilleurs bilans économiques et écologiques sont obtenus si la production et la valorisation se réalisent à peu de distance l'une de l'autre.


Des contraintes à gérer

La concurrence à venir entre "alimentaire" et "énergétique".
La montée en puissance des utilisations non alimentaires de la biomasse végétale se manifestera par un ensemble d’effets sur les surfaces et les flux de produits agricoles.

Les concurrences immédiates entre les multiples utilisations du bois.

Des filières à développer ou consolider : mobilisation et logistique.
Certaines filières de valorisation de la biomasse sont anciennes et bien structurées. Elles ont su s'adapter assez rapidement à des évolutions de volumes ou une diversification des usages (filières oléagineuses, céréalières et betteravières). La situation est plus difficile pour d'autres telles les filières forêt-bois.

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